Notre équipe de chercheurs collectent des informations sur :
– la localisation des observations
– le comportement des individus
– le nombre de baleines présentes
Notamment grâce à la photo-identification : la face inférieure de la queue, appelée caudale, possède des motifs uniques, comparables à une empreinte digitale. Les photographies sont ensuite comparées à des bases de données internationales comme Happywhale afin de suivre les déplacements des baleines à travers les océans.
Depuis 2025, les scientifiques enregistrent également les sons de l’océan. Pendant la saison de reproduction, les mâles chantent pour attirer les femelles. L’analyse de ces vocalises permettrait de déterminer si les eaux congolaises servent aussi de zone de reproduction.
Observer, photographier, écouter : autant de moyens pour mieux connaître ces géants marins et contribuer à leur protection. Comprendre leur présence au Congo est une étape essentielle pour préserver ce patrimoine naturel exceptionnel.